
Quand tu m’auras épuisé
De mes ailes déchirées
Je couvrirai
Ton corps apaisé

Deux papillons qui
batifolent
Doublent l’effet mystérieux
Et là-bas, à mille lieues
Ce sont nos corps qui s’affolent

Effleure-moi de ton aile
Fouille, touille, introspecte
Je veux que tu te délectes
De mon nectar de jouvencelle

Le sphinx colibri a une très
longue trompe
Et, bien qu’il fasse du sur-place
Quand bien d’autres me délaissent, hélas
J’adore quand il me pompe